un jour…une etoile…

Des maux dits par des mots, mon cris? Mes ecrits…mais j’oublie pas mes joies…

20
juil 2006
Posté dans poemes par etoile à 7:49 | 1 réponse »

Changer le monde


A quoi bon rever

La vie ne peut changer

avec tous ces imbéciles

Qui ne pensent qu’à leur vie facile

Si nous pouvions changer le monde

Ne serait-ce que pour une seconde

Donner du bonheur, richesse et amour

A ceux qui sont là à se demander le jour

Ou ils vont nous quitter

Si nous pouvions enlever aux riches

Sans coeur leur belle propriété

Déchirer leurs billets bien polis

Qui n’ont encore jamais servi

Si nous pouvions enfin…

Les faire pleurer !

changer le monde dans poemes signetoileup8 1990

une image que j aime beaucoup....elle parle d elle meme... dans Galeries Photos 0833vk6

16
juil 2006

encore une fois la ptite fee est passee par la Quelque photos de moi et de ma petite etoile dans Galeries Photos marron20coeurgiffg1

denabiak5 dans Galeries Photos

denabi2no6

signetoileox1

14
juil 2006
Posté dans liens par etoile à 11:20 | Pas de réponses »

http://www.london.ca/

il y a la version traduite du site

signature

14
juil 2006
Posté dans Galeries Photos par etoile à 9:21 | 3 réponses »
Juin 2006, moi... dans Galeries Photos signetoile6ehmaman etoile
14
juil 2006
Posté dans Galeries Photos par etoile à 6:35 | 6 réponses »

Un jour une fee est passée

Et voila le beau cadeau apporté ma petite etoile dans Galeries Photos 1035552157gifzr9

animationabby2hq dans Galeries Photos

14
juil 2006
Posté dans poemes par etoile à 12:46 | 1 réponse »

Désillusion


As tu réussit ta vie

Tu avais tellement de rêves

As tu trouvé ton Paradis

Sur cette terre sans trêve

Tu voulais voir tous les pays

Profiter de ta jeunesse

C’est ce que tu nous avais dit

Tu t’en étais fait la promesse

Mais ton visage à bien vieillit

Il est plein de ride, de soucis

Que t’est il arrivé

Etait ce si compliqué

Tu me dis que tu n’as pas bougé

Que tes rêves, c’est du passé

Que tu travailles dans un bureau

Froid l’hiver, l’été très chaud

Que tu vis dans un petit appartement

Seul, sans chaleur, sans sentiment

Toi ! Celui qui voulait tout voir

Tout connaître, tout changer, tout savoir

Celui qui voulait chanter

Qui ne sortait jamais sans sa guitare

Celui qui voulait risquer

Un jour de faire le Paris/Dakar

Celui qui ne voulait pas se marier

Pour garder toute sa liberté

Celui qui disait si souvent

Qu’il faut profiter de la vie à chaque instant

As tu donc oublié tes espoir d’enfant

Trop grande était la difficulté

Tu es devenu grand

Et tu as préféré la facilité

Une vie bien réglée

Sans risque, sans passé

Sans passion, sans Amour

La même chose tous les jours

Etait ce vraiment ce que tu avais souhaité

As tu seulement essayé

Ou est l’enfant en qui tu as cru

A cette vie qui t’a déçue

Est ce vraiment trop tard

Pour reprendre tes Espoirs

Serais tu capable aujourd’hui

De recommencer ta vie

Mais tu as trop changé

Tes illusions d’hier

Ne sont que du passé

Enterrés dans le cimetière

De l’enfant passionné.

Désillusion dans poemes signetoile6eh

13
juil 2006
Posté dans poemes par etoile à 11:13 | 4 réponses »

Mauvaise graine


Un jour tu es venu nous chercher

Dans cet orphelinat à Chantepie

Etait ce pour nous aimer

Non car plus tard, je l’ai compris

Tu disais que nous n’étions rien

Que des enfants d’alcooliques

Tu nous as donné du chagrin

De la peur, c’était plus pratique


A l’école, on ne travaillait pas

T’es tu seulement demandé pourquoi

Moi, pourtant, j’aimais étudier

Mais j’étais toujours partie dans mes pensées

Je rêvais, je rêvais que quelqu’un viendrait

Pour me donner un peu d’amour et de tendresse

Pour tous ces soirs ou je pleurais

Mais tu avais cette rudesse

Envers ma soeur et moi

Comme si nous n’avions pas de sentiments

Dis moi donc pourquoi

Nous n’étions que des enfants!


Nous n’avions pas le droit de demander

De nouveaux vêtements, de nouveaux jouets

Pour cela tu étais pourtant payée

Mais sur ce sujet tu te taisais

Nous n’étions au courant de rien

Et ça t’arrangeais bien

Tu disais que l’on devais s’estimer heureuse

D’avoir un toit, et à manger chaque jour

Tu répétais que nous étions paresseuse

Alors que le travail, chez toi, était notre parcourt

Pourquoi tant de préjuger

Pourquoi si peu d’amour

Sauras tu un jour me l’expliquer ?


Pour nos vêtements, tu nous donnais ce que tu trouvais

Je me souviens de ces pantalons que tu nous obligeais à porter

A l’école tout le monde, de nous, riait

Même certain professeur, nous étions la risée

Tu avais pourtant l’argent chaque trimestre pour nous habiller

Mais c’était plus drôle de nous voir pleurer

Ce que tu disais, c’est que ça coûtait cher

Et que tu n’avais pas les moyens

Aussi que nous n’étions pas « sortit de la cuisse de Jupiter »

Une réflexion que tu aimais bien

Foutaise tout ce charabia

Tu t’es bien foutu de nous

Vu qu’on ne savait pas

On acceptait tout


Il existait des jours ou je croyais à ton amour

Ces jours où tu paraissais gentil

Mais ce n’était que faut semblant et surtout bien court On dit que lorsqu’on est petit

On croit que les adultes ont la science infuse

Et c’est ce que je croyais moi à l’époque

J’ai cru à toutes tes ruses

Mais je devenais qu’une loque

J’avais même finit par imaginer

Que d’aimer était un péché

Même si au fond de moi, je savais que je me trompais

C’est le chemin que toi, tu me donnais


Lorsqu’il est parti, mon père

Te souviens tu de ce que tu as dit

« priez pour qu’il n’aille pas en enfer »

Et que toi, bien sûr, t’irais au Paradis

Avais tu seulement pesé le poid de tes mots

Avais tu réalisé la souffrance qui venait s’ajouter à nos maux

Non ! Car nous n’avions pas le droit de pleurer

Juste celui de prier !

Lorsque je suis parti, j’ai appris

Que tu ne voulais pas nous apprendre sa mort

Je voudrais savoir mamie

De quel droit et sans remords

Tu as pu agir ainsi


Je ne sais pas ce que tu attendais de nous

Je ne sais pas pourquoi tu agissais comme ça

Je croyais que ça se passait comme ça partout

Du moins pour les enfants sans maman ni papa

Tu nous as appris à avoir des préjugés

A ne respecter que ceux qui le méritaient

Toi, il fallait t’aimer

Etre toujours à « ton chevet »

En nous prenant chez toi

Tu as fait ta « bonne action »

Mais on devait payer pour ça

Et pour toi c’était normal, car nous étions dans ta maison

Pauvre de toi, quelle désolation


Et toi l’homme que je n’ose citer

Toi qui nous as, sans regret

Prise pour de simples objets

N’as tu jamais su nous aimer

Dans ce jardin maudit

Notre corps tu as pris

Tu as bien profité de notre ignorance

Tu as bien profité de notre enfance

A chaque fois que tu avais envie

On devait accepter et sans un cri

Toi qui te croyais tout permi

Bien réelle était ta folie


Vous, qui n’avez cessé de nous humilier

J’aimerais bien vous demander

Que saviez vous de nous

Jamais un réconfort, jamais un regard doux

Vous, qui disiez notre coeur feignant de souffrir

« Au lieu de faire la gueule, faites donc un sourire »

Mais sourire pour quelle raison

Pour votre accueil chaleureux et plein d’amour

Pour votre sincérité et votre compréhension

Alors là, pour un sourire, j’accoure


Vous qui disiez notre chance

Saviez vous nos souffrances

Saviez vous nos pleurs

Saviez vous nos chagrins

Saviez vous nos peurs

Saviez vous nos lendemains

Non bien sûr, vous ne saviez rien

Vu que vous étiez au coeur de nos malheurs


Vous ne vouliez surtout pas

Que l’on soit des enfants comme les autres

Suivre vos directives était notre seul choix

Mais vivre était notre seule faute

Et c’est vous qui avez décidé cela

Nous faisions toujours ce que vous vouliez

Pour ne pas vous fâcher

Notre erreur à été de vous écouter

Et de ne jamais parler

Vous avez voulu nous dominer

Mais grâce au ciel, pour moi ça n’a pas marché

Et c’est mon corps qui a réagi

En faisant ce que tu appelais « du cinéma »

Tu vois chère mamie

J’étais humaine au même titre que toi


Mais tu as réussit avec ma soeur

Ce en quoi tu as échoué avec moi

Tu a brouillé son coeur

Ses propres pensées, elle n’en a pas

Tu l’as forcée à se séparer de sa vrai famille

Comme tu l’avais fait quant j’habitais chez toi

Tu ne nous a jamais considérées comme tes filles

Alors pourquoi jouer à ce jeu là

Tu disais souvent que nous étions de la mauvaise graine

Et si aujourd’hui, je n’ai plus de haine

Il me reste un sentiment à votre égard

Celui de la pitié


Je dois avouer que quelque part

J’ai quand même appris quelque chose

J’ai appris comment ne pas agir

Pour ne pas faire souffrir

Et que l’amour est la meilleur des proses



Si tout ce que je viens de vous dire

Vous choque et vous blesse

Essayez de réfléchir

A la blessure de notre jeunesse

Peut être qu’enfin vous comprendrez

Que la seule chose que l’on voulait

C’était d’être aimée

Avec respect et dignité


Vous vous dites croyant et pratiquant

Mais vous ne savez pas ce qu’est la tolérance

Le respect, la compréhension, la présence

Pour un enfant séparé de ses parents


J’espère qu’un jour vous réaliserez

Tout le mal que vous avez causé

Pour moi c’est du passé

Mais pour ma soeur c’est une question qui reste posée


Je n’ai pas dit tout ce que j’avais sur le coeur

Car je serais loin d’avoir terminé

Alors je retourne à mon bonheur

En espérant qu’un jour vous comprendrez

Ce que ma soeur et moi avons dû endurer.

Mauvaise graine dans poemes signetoile6eh

13
juil 2006

Change le monde, United Planet

Parlé :
Nous les enfants d’aujourd’hui
Nous sommes les hommes de demain
Pour nous, tous les rêves sont permis
Tous les espoirs aussi
Vous nous avez donné la vie
Vous nous devez un peu d’amour
On ne demande pourtant pas grand chose
Un peu moins de promesses
Un peu plus de bonheur
Un monde un peu moins fou
Un monde un peu meilleur

Chanté :
Toi qui tiens dans tes mains
Nos désirs et nos destins
Le pouvoir de changer nos lendemains
Si ton cœur s’ouvre un peu
A la pluie qui mouille nos yeux
Aux blessures de notre planète bleue
Tu sais tout peu changer
Il suffit d’un peu de volonté
Plus d’égalité, de fraternité
Change le monde
Et Dieu fasse qu’un jour
Les feux de l’amour
Nous laissent entrer dans la ronde
Autour de la planète
Formons une chaîne si serrée
Que rien ne puisse jamais la briser

Toi qui sais que les mots
Pour nous ce sont des couteaux
Dans les mains de tous les maçons d’espoir
Les promesses qu’ils nous font
Depuis des générations
Sont les ombres de nos rêves
Sur fond de brouillard
Tu sais tout peut bouger
Il suffit de partager plus d’humanité
D’amour, d’amitié
Change le monde
Et Dieu fasse qu’un jour
Les feux de l’amour
Nous laissent entrer dans la ronde
Autour de la planète
Formons une chaîne si serrée
Que rien ne puisse jamais la briser

Toi qui sert la main
De tous ceux qui sont puissants en ce monde
Toi qui sais parler et que d’autres écoutent
Par la voix des ondes
Dis-leur que la planète meure
Que tous les enfants sont en pleurs
Dis-leur à genoux
Qu’ils sont devenus fous
Dis-leur tout
Toi qui tiens dans tes mains
Nos désirs et nos destins
Le pouvoir de changer nos lendemains
Si ton cœur s’ouvre un peu
A la pluie qui mouille nos yeux
Aux blessures de notre planète bleue
Tu sais tout peu changer
Il suffit d’un peu de volonté
Plus d’égalité, de fraternité
Change le monde
Et Dieu fasse qu’un jour
Les feux de l’amour
Nous laissent entrer dans la ronde
Autour de la planète
Formons une chaîne si serrée
Que rien ne puisse jamais la briser

Change le monde
Et Dieu fasse qu’un jour
Les feux de l’amour
Nous laissent entrer dans la ronde
Autour de la planète
Formons une chaîne si serrée
Que rien ne puisse jamais la briser
Change le monde…..ad lib….
Jamais la briser
Jamais la briser
Jamais la briser..
12
juil 2006
Posté dans Non classé par etoile à 11:00 | 2 réponses »
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