un jour…une etoile…

Des maux dits par des mots, mon cris? Mes ecrits…mais j’oublie pas mes joies…

Archive pour la catégorie 'poemes'


mes poemes anciens

13 janvier, 2007
poemes | 4 réponses »

j’ en mettrais de temps en temps sur cette page, n hesitez pas a revenir voir, bonne journee a tous et n oubliez pas les comsemoticoneemoticone

 

Perdu la terre


Dans nos campagnes

Dans nos cité

Il n’y a plus de champagne

Plus rien à fêter

Dans le ciel sombre et gris

Il n’y a plus de soleil

Plus de Paradis

C’est la ruine dans les villes

Tout est immobile

On entend jour après jour

Les bruits incessants et sourds

Des armes, des fusils, des bombes

C’est notre nouveau monde

Un monde rempli de haine

De jalousie de tristesse de peine

Des milliers de gens meurent

Tous les jours toutes les heures

Des milliers d’enfants deviennent orphelin

Des milliers d’enfants crèvent de faim

On a fait de notre terre

Un véritable enfer

Un monde sans pitié

Sans joie, sans espoir

Les femmes se cachent avec leur bébé

Leur maris se battent pour les protéger

Mais les rues sont bombées

D’hommes inanimés

Du matin au soir

On entend des cris des pleurs

Des larmes des peurs

Ca court dans tous les sens, tous les côtés

Les balles perdues, on essaye d’éviter

Il n’y a plus d’Amour

Plus rien à espérer

Ils n’existent plus les jours

De Noël, de la bonne année

A chaque minute, chaque seconde

C’est la vie ou la tombe

C’est chacun pour sois

Plus personne ne s’apitoie

On a tous oublié

Qu’un jour on a aimé

Depuis que l’on a détruit

Ce qu’on nous avait donné

On voulait gagner des guerres

Pour être plus fort que les autres

Mais énorme à été notre faute

On a perdu la terre !

 

mes poemes anciens dans poemes planet41wg3

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Tous ces poèmes parlent de la guerre, enfant…la guerre je connaissais…enfin d’une certaine maniere, mais pour moi qui croyais etre perdue, c’etait les enfants qui vivaient les vraies guerre qui me revoltaient, alors j ecrivais pour …eux…

 

 

Pas sur la terre

 


 

Un an de guerre

 

Un an d’enfer

 

Pour qui pour quoi

 

On dit que c’est comme ça

 

Un an de gâché

 

A cause de ses gens haut placé

 

Qui veulent tout gouverner

 

Tout avoir et rien donner

 

Tout ces enfants abandonnés

 

Tous ces innocents mort, tués

 

Toute cette nature bombardée

 

Pour un pays qu’on veut voler

 

Dans ce combat qui va gagner

 

Si ce n’est celui qui a le moins de tué

 

Pas comme les autres ce jeux

 

Il fait trop de vrai malheureux

 

Un an de guerre

 

Un an d’enfer

 

Un an de Paix

 

Pas sur la terre.

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Plus d’hirondelle

 


 

Il n’y a plus d’hirondelle

 

Il n’y a plus de colombe

 

Il ne reste que des querelles

 

Des querelles et des bombes

 


 

Pour tuer des gens innocents

 

Pour faire couler des cascade de sang

 

Pour que personne ne se regarde plus

 

Pour que la haine prenne le dessus

 


 

Pour que la nature disparaisse

 

pour la vie des enfants baisse

 

Pour qu’il n’y a plus d’herbe et d’étang

 

Pour qu’il n’y ai plus d’heure et de temps

 


 

Pour que l’enfant ne rit plus

 

Pour qu’il n’entende que bruit de guerre

 

Pour que l’adulte n’espère plus

 

Pour qu’il saccage notre univers

 

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Changer le monde

 


 

A quoi bon rêver

 

La vie ne peut changer

 

Avec tous ces imbéciles

 

Qui ne pensent qu’à leur vie facile

 

Si nous pouvions changer le monde

 

Ne serait-ce pour une seconde

 

Donner du bonheur richesse et Amour

 

A ceux qui sont là à chercher

 

Ce que personne ne veut leur donner

 

Si nous pouvions enlever aux riches

 

Sans coeur leur belle propriété

 

Déchirer leur billet bien poli

 

Qui n’ont encore jamais servit

 

Si nous pouvions enfin …les faire pleurer !

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Noir et blanc

 


 

Un matin sans soleil

 

Que du noir dans le ciel

 

Tout est anéanti

 

La couleur est le gris

 

Nos habits sont noir

 

C’est l’enterrement de la vie

 

Ce sont des mots sans couleur

 

Qui ont volé notre bonheur

 

Nous n’avons plus d’esprit

 

Il n’y a plus de magie

 

Le blanc est tâché

 

Le noir encore plus noir

 

Le bleu s’est envolé

 

Il n’y a plus d’histoire

 

Plus rien a raconter

 

Ou sont passé ces contes de fées

 

Ces couleurs qui nous faisaient rêver

 

Le blanc si pure de la mariée

 

Tout c’est écroulé

 

Depuis le jour ou les couleurs

 

Se sont effacées

 

Le bonheur à fait place au malheur

 

Et le noir s’est épris de tous les coeur

 

Un récit en noir et blanc

 

Que devront vivre nos enfants

 

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La terre en danger

 


 

Sauver la terre

 

Qui pourra le faire

 

Les hommes en guerre

 

Font tout le contraire

 

Pourquoi espérer

 

Puisque personne ne veut bouger

 

Enfants de demain

 

Chercheront leur destin

 

Dans cet univers de guerre

 

Car changer sur la terre

 

Ne pourront plus rien faire

 

Ils nous haïront

 

D’avoir fait de leur habitation

 

Un lieu de dégradation

 

Enfants de demain

 

N’oubliez jamais

 

Qu’il restait des humains

 

Pour qui ça dérangeaient

 

De voir la terre pleurer

 

Par ces hommes, agressée

 

Ces humains-là étaient trop seul

 

Pour changer tout ça

 

Voilà pourquoi la terre est dans cet état

 

Enfants de demain

 

N’oubliez pas…

 

N’oubliez pas…

 

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Soir de tonnerre, soir de guerre

 


 

C’était un soir un soir de tonnerre

 

Il faisait noir et c’était la guerre

 

Les bombes tombaient à volonté

 

Des innocents mouraient fusillés

 

Les autres étaient là apeurés

 

Car demain, peut-être seront-ils tués

 

C’est hier que ça c’est passé

 

Mais demain tout peut recommencer

 

Car pour former un monde

 

Il y a de tout

 

Il y a des bombes

 

Et surtout des fous

 

Pour faire la guerre

 

Il y a de quoi faire

 

Il suffit d’un éclair

 

Pour tout foutre en l’air

 

Vous qui aimez prendre une arme

 

Vous qui faites couler les larmes

 

Pour vous je ressent de la pitié

 

De votre corps il ne reste qu’un robot

 

Qui n’est programmé que pour tuer

 

Pour tuer la vie

 

Pour construire la guerre

 

Pour tuer tout ce qui est beau

 

Pour seule envie d’en faire un enfer.

 

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Regardez

 


 

Regardez, regardez

 

Autour de vous

 

Regardez, regardez

 

Que voyez-vous

 


 

Une femme désespérée

 

Qui abandonne son enfant

 

Par vos yeux effarés

 

Ca ne se fait plus de notre temps

 

Que vous dites

 

Si bien parlant

 

Mais vous n’êtes qu’hypocrite

 


 

Un groupe de jeune

 

Criant leur désarrois

 

Car pour eux c’est le jeun

 

Et ce n’est pas la première fois

 

Après eux vous hurlez

 

Qu’ils aillent donc travailler

 

Mais bon gens vous savez que travail

 

Il n’y en a pas pour ces racailles

 


 

Cet homme assis sur le trottoir

 

Protégé par de simples cartons

 

Sale du matin au soir

 

Car il n’a ni eau ni savon

 

Il vous demande deux trois sous

 

Pour manger quelque chose

 

Mais votre regard à vous

 

Devant les belles vitrines, s’impose

 


 

Des étrangers qui vous sourit

 

Qui vous demandent leur chemin

 

Vous dites n’avoir rien compris

 

Et vous vous frottez les mains

 

Vous n’avez rien à vous reprocher

 

Car jamais vous ne le reverrez

 

La devise chacun pour sois

 

N’est pas une loi…

 

Je trouve dommage vos manières

 

Savez- vous seulement

 

cher bon gens

 

Que votre petit nombril

 

N’est pas le centre de l’univers.

 

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Desilusion

21 août, 2006
poemes | Pas de réponses »

Désillusion


As tu réussit ta vie

Tu avais tellement de rêves

As tu trouvé ton Paradis

Sur cette terre sans trêve

Tu voulais voir tous les pays

Profiter de ta jeunesse

C’est ce que tu nous avais dit

Tu t’en étais fait la promesse

Mais ton visage à bien vieillit

Il est plein de ride, de soucis

Que t’est il arrivé

Etait ce si compliqué

Tu me dis que tu n’as pas bougé

Que tes rêves, c’est du passé

Que tu travailles dans un bureau

Froid l’hiver, l’été très chaud

Que tu vis dans un petit appartement

Seul, sans chaleur, sans sentiment

Toi ! Celui qui voulait tout voir

Tout connaître, tout changer, tout savoir

Celui qui voulait chanter

Qui ne sortait jamais sans sa guitare

Celui qui voulait risquer

Un jour de faire le Paris/Dakar

Celui qui ne voulait pas se marier

Pour garder toute sa liberté

Celui qui disait si souvent

Qu’il faut profiter de la vie à chaque instant

As tu donc oublié tes espoir d’enfant

Trop grande était la difficulté

Tu es devenu grand

Et tu as préféré la facilité

Une vie bien réglée

Sans risque, sans passé

Sans passion, sans Amour

La même chose tous les jours

Etait ce vraiment ce que tu avais souhaité

As tu seulement essayé

Ou est l’enfant en qui tu as cru

A cette vie qui t’a déçue

Est ce vraiment trop tard

Pour reprendre tes Espoirs

Serais tu capable aujourd’hui

De recommencer ta vie

Mais tu as trop changé

Tes illusions d’hier

Ne sont que du passé

Enterrés dans le cimetière

De l’enfant passionné.

Desilusion dans poemes revesdenfantsqi7

A demain

21 août, 2006
poemes | Pas de réponses »

A demain


Hier, je me suis battue

A en perdre toutes mes forces

Hier plus de vue

Des arbres sans écosses

Pas de jardins fleuris

Pas de maisons garnies

Pas de contes de fées

Personnes pour les raconter

Hier, que de pluie, que de pluie

Hier, pas de vie, plus de vie


Hier je me suis battue

Battue à en perdre la raison

Hier, je me suis perdue

Dans un autre horizon

J’étais seule dans mon combat

Ma sœur de sang ayant baissé les bras


Hier il faisait noir dans les rues

Mais mes yeux étaient grands ouverts

Mon Ame était à vu

De vaincre cette guerre


Mais hier j ai été vaincue, maudie

Je n’ai rien gagné

Pas le courage de leur parler

Leur dire mes cris

Ceux de m avoir tuée

Enfance, adolescence envolées


Aujourd’hui, ils vivent chez eux

Bien au chaud dans leur milieu

Ils ont ce qu ils ont toujours souhaité

Ma vie a moi écorchée, brûlée…


Riez bien vous la-bas

Riez encore et encore

Mais sachez que dans votre décor

Demain ne vous appartient pas…


Alors a moi, c est certain…

Je me dis…a demain….

A demain dans poemes nosenfantsbn6

la plus jolie de la voix lactee

10 août, 2006
poemes | 2 réponses »

Ma petite etoile
1
Lorsque la petite etoile ne veut pas dormir
Je la berce dans mes bras pour la faire rire
Je lui raconte une histoire de petite princesse
Et embrasse ses ptites joues avec tendresse

refrain
La petite etoile, ma petite etoile
Est la plus jolie de la voix lactee
La petite etoile, ma petite etoile
Oh! si seulement vous la connaissiez!
2
Quand la petite etoile invente une histoire
Elle rit aux eclat de son repertoire
Elle fait des spectacles avec des chansons
Demande les bravos en criant son nom
refrain
La petite etoile, ma petite etoile
Est la plus jolie de la voix lactee
La petite etoile, ma petite etoile
Oh! si seulement vous la connaissiez!
3
Quand la petite etoile s en va a l ecole
Elle a le coeur en joie et plein de paroles
Le soir arrivant, elle chante ses prouesses
Parle de ses copains et de ses maitresses
refrain
La petite etoile, ma petite etoile
Est la plus jolie de la voix lactee
La petite etoile, ma petite etoile
Oh! si seulement vous la connaissiez!
4
Mais quand ma ptite etoile se trouve malade
Elle pleure de ne pouvoir jouer ou faire des ballades
Alors je lui redonne toute sa clarte
Pour qu elle puisse a nouveau rire et chanter
refrain
La petite etoile, ma petite etoile
Est la plus jolie de la voix lactee
La petite etoile, ma petite etoile
Oh! si seulement vous la connaissiez!
5
Ma petite etoile aime les souvenirs
De tout elle parle avec le sourire
Elle dit souvent des noms qu elle connait
Et sait demander ce qu’elle aimerait
refrain
La petite etoile, ma petite etoile
Est la plus jolie de la voix lactee
La petite etoile, ma petite etoile
Oh! si seulement vous la connaissiez!
6
Ma petite etoile, trop vite elle grandit
Les jours passent si vite, mais rien je n oublie
De ses petites mains, jusqu a son caractere
ma petite etoile n a pas finit de plaire
refrain
La petite etoile, ma petite etoile
Est la plus jolie de la voix lactee
La petite etoile, ma petite etoile
Oh! si seulement vous la connaissiez!
7
Si un jour vous la rencontrez
Que se soit dans la rue ou une maisonnee
Vous la reconnaitrez rien que par sa clarte
car ma petite etoile, on ne peut que l aimer
refrain
La petite etoile, ma petite etoile
Est la plus jolie de la voix lactee
La petite etoile, ma petite etoile
Oh! si seulement vous la connaissiez!
maman etoile
le 24 mai 2006
la plus jolie de la voix lactee dans poemes mapetitetoilesd9
Juste un calin…

5 août, 2006
poemes | 2 réponses »

juste un calin
Je me sens si seule, si vide, si…rien
Je suis comme un oiseau sans le ciel
Comme un avenir sans destin
Comme un colier sans perles
J ai perdu mes jours
J ai gagne mes nuits
Un billet sans retour
Pour la ville Ennuis

Je connais pas les reconforts
Un regard doux et tendre a la fois
Je ne fais que hair ce corps
Qui me fait defaut, qui me noie

J ai perdu mes jours
J ai gagne mes nuits
Un billet sans retour
Pour la ville Ennuis

Je ne sais pas agir pour moi
Je prefere aider que m apitoyer
Je n ai jamais ete une femme
Rien que ce mot me condamne

J ai perdu mes jours
J ai gagne mes nuits
Un billet sans retour
Pour la ville Ennuis

Mes nuits sont tendresse, chaleur
J aime ces sentiments de plénitudes
Rempli d Amour est mon coeur
Mes jours, eux, sont tristes, solitudes…

J ai perdu mes jours
J ai gagne mes nuits
Un billet sans retour
Pour la ville Ennuis

Dans un monde parfait
Je pourrais me dire
Que mes reves faits
Sont un bel avenir…

J ai perdu mes jours
J ai gagne mes nuits
Un billet sans retour
Pour la ville Ennuis

Mais je me suis plongee
Dans une dure realite
Ou je vais peut etre me noyer
Et a tout jamais, m effacer

J ai perdu mes jours
J ai gagne mes nuits
Un billet sans retour
Pour la ville Ennuis

Je ne veux pas grand chose
J aimerais juste qu on m aime
Juste une petite dose
De tendresse…plus de haine…

J ai perdu mes jours
J ai gagne mes nuits
Un billet sans retour
Pour la ville Ennuis

J ai si peur de vieillir sans Amour
Sans qu on me prenne dans les bras
Que je perde mes jours tour a tour
Que plus rien je ne vois ni ne crois…

J ai perdu mes jours
J ai gagne mes nuits
Un billet sans retour
Pour la ville Ennuis

Si tout cela est trop demander
Deja sans enfance aimee
N ai-je donc aucun droit?
Si seule, trop seule en moi

J ai perdu mes jours
J ai gagne mes nuits
Un billet sans retour
Pour la ville Ennuis

Mes reves, donnez moi un lendemain
Mes reves, donnez moi une main
Mes reves, ne soyez plus au loin
Mes reves, donnez moi dans le reel….

oui dans le reel…juste un calin…

Oh my dreams…please become to be true…
You, you don’t know about my feeling
You, you don’t know about my dreaming
But, if you knew…you’ll know I olny want to be with you…

etoile 4 Aout 2006 23h53

Juste un calin... dans poemes coe25hl3
Il suffit parfois d’un reve

21 juillet, 2006
poemes | 2 réponses »

Il suffit parfois d’un reve


Ma petite etoile part a l’ecole

J’ai dit qu’elle doit prendre un gilet

Au cas ou…mais non t’es folle!

Il fait trop chaud…mais si le temps changeait

C’est souvent ici, je veux pas qu’elle attrappe froid

Ce n’est plus son pere que je vois

Mais ou suis-je, je ne reconnais rien

Une grande maison, faite de briques et de bois
Je n’ai pas peur, je me pince une main
Aie! Ca fait mal, mais je ne me reveille pas
Tres bien, il y a surement une raison pour que je sois la
La soeur de ma meilleur Amie me demande de l’aider
Elle me dit que j’ai un tres beau bebe
Surprise je regarde a cote de moi
Un garcon que j’ai connu autrefois
Le berce dans ses bras…
Je le regarde, ses yeux se tourne vers mon regard
Un regard etonne, et lui un regard plein d’espoir
D’Amour, de complicite
Qui semble fort echangees
Je continue de travailler, y a tant a faire dans cette maison
Il y a du monde partout
Je quitte la piece pour aller dans la cuisine
A cote, il y a une autre piece qui ressemble a une cantine
Je ne sais pas vraiment ou je suis, mais je ne sais pourquoi
Je m’y sens bien, je me sens chez moi…
Ma soeur ainee vient me voir
Elle me dit qu’elle est peine et desespoir
Je lui dis que tout va s’arranger
A present que nous nous sommes retrouvees
Elle dit, non, toi tu as reussis
Tu as achetee cette maison

Pour tous les enfants en larmes et en cris
Tu as ton propre theatre remplis presque chaque soir
Tu as travaille pour ta vie, moi je me suis laisser prendre par le noir
Aujourd’hui, tu es connu de tout ce que tu as entrepris
Moi je me suis laisser tombee dans l’oublie
J’ai un truc a faire, dit elle, je vais en bas, on m’attend
Il etait trop tard, quand j’ai dit attends!
La mere de ma meilleur Amie vient me voir
Je lui demande ou je peux ranger une passoir
Elle me dit a toi de voir, tu es chez toi

Meme si tu nous as invites a venir vivre sous ton toit
Aujourd’hui, regarde tout ce que tu as fait
Regardes bien ou tu en est…
Je ne suis pas surprise par ce qu’elle me dit
C’est comme si c’etait vraiment ma vie…
je descends dans la rue, et la sur le trottoir
Je vois la petite fille, celle qui m’humiliait autrefois
Elle est avec des copain a elle et fume des petards
Je lui dis, alors c’est ca que tu es devenue, toi!

La fille qui se disait la plus belle, la plus inteligente
Elle me repond que sa famille a ete detruite
Avec raisons, et qu’elle n est plus importante
Je lui dis d’aretter, que beaucoup de temps a passe
Mais elle est ailleur, elle dit des choses incencees
J’essaye de la raisonner, mais en vain
Elle me dit que c’est elle qui, ce matin
N’a pas voulu donner de pull a ma fille
Elle dit des choses comme par le passe
Je la giffle, lui dit de grandir, elle file…


Je continue de marcher un peu
Je vois un terrain de jeux
J’y vais pour voir les enfants
Ca me parrait naturel, comme si j’etais…leur maman
Il y a des bancs un peux plus haut
Je vais pour m’y assoir, mais la sont mes boureaux
Je passe derriere eux, j ecoute leur dire
Lui dit qu’il va se venger sur une des petites aux rires
Elle repond « sa propre fille, ce serait encore mieux »
Ils partent a rire, et lui dit que c’est une bonne idee
Elle dit « tu vas voir, des qu elle sera devant nous, elle va trembler »
Je me met devant eux, ai-je peur de vous, et bien non
Regardez-vous, de qui se moque t’on?
Et oui, c’est bien moi, et je suis la…sans trembler
Je vous ai meme ecouter parler
Je vous ordone de partir de ce terrain de jeux
Et d’aller vous cacher tous les deux
Ne vous avisez pas de toucher a ma fille
Ne vous avisez meme pas de vous approcher de la maison
J’ai ici une cassette enregistree, votre conversation
Pour moi vous n’etes plus qu’un jeu de quille
Facile, si facile de faire…tomber
Quittez cette ville, faites vous oublier


Lui se leve, veut se diriger vers moi
Il me prend par le bras, et dis voilà la fin pour toi
Tu as trop parle
Et pour ca, tu vas le payer
Je me detache de son emprise
Le regarde dans les yeux
Tu penses une fois de plus m’avoir prise
Pour ton objet, pour tes jeux
Mais regardes moi bien en face
N’oublies jamais ce regard qui te fais face
La violance n’est pas ma devise
Mais j’ai un poing qui ne veut me suivre
Et voilà le coup partit
Il se retrouve a terre, assit…abasourdit
Et oui, j’ai change
Maintenant, de cette ville, degagez!
Les voilà partit…a quelque mettre efacer
Je ne sais pas trop ce qui c’est passe

Les enfants n’ont rien vu, ont continues de jouer
et moi de retourner dans ma belle maisonnee
Dans le salon, l’homme aimer
Berce toujours notre bebe
Il me demande comment je vais
Je lui repond, mieux que jamais
Le telephone sonne, je vais pour decrocher
Il me dit non, ne reponds pas
Je lui demande pourquoi
Il me dit, si tu le fais…ou vais-je te retrouver?
Mais sa sonne encore et encore
Je cris, je dois repondre, c est trop fort
Lui, la piece, mon petit bebe
Tout a l’air de s eloigner
je l entend crier reviens!
Mais je ne peux pas je n’y peux rien…
Que m’arrive-t-il, ou suis-je…oh non pas ici
Il m’a fallut plusieurs secondes
Pour reprendre mes esprits
Mais, au moins, j’aurrais vecu ce monde
Ou je me sentais vivre, ou je me sentais moi
Ou je me sentais ivre de paix et de joix
Parfois il suffit d’un reve
Pour de nos maux, en faire une treve
Parfois il suffit de s’envoler
Pour nous echapper
Oui il suffit parfois d’un reve
Qui nous dit un tas de choses
Des choses importantes, il revele
Si nos portes ne sont pas closes…
Il suffit parfois d'un reve dans poemes signetoilecn8


17 juillet 2006

Un reve que j ai fais dans la nuit du 16 au 17 juillet 06…
Le bruit du silence…

21 juillet, 2006
poemes | 1 réponse »

Le bruit du silence…

Seule dans le noir
Ressassant constamment tout ce noir
Cette solitude interne
Tout ce chahut externe
Cette vie qui me fait tristesse
Ce cœur qui me fait paresse

Trop de bruit dans mon moi
Trop de présences mais moi pas
Rien, oubliée, perdue dans l’ignorance
Juste le bruit du silence…

Enfant, je rêvais d’accomplir de grandes choses
Aujourd’hui ma souffrance est ma prose
Peur d’affronter la vie
Cette vie qui me maudit
Je voulais donner sans rien demander en retour
Je me suis cherchée, et perdue mon parcourt

Trop de bruit dans mon moi
Trop de présences mais moi pas
Rien, oubliée, perdue dans l’ignorance
Juste le bruit du silence…

Invisible je le suis, autant a moi-même
En moi, est enfuit tant de haine
Que j ai envie de crier tout ce passe, ce présent
Mais je reste la, inerte… j’attends, j’attends
Je vis par mes rêves perdus dans les nuages
Attendant, je sais pas, peut être un message

Trop de bruit dans mon moi
Trop de présences mais moi pas
Rien, oubliée, perdue dans l’ignorance
Juste le bruit du silence…

Mal au cœur, a la tête
Chanson triste dans mon être
Trop de bruits qui me blessent
Trop de monde qui rabaissent
Chanson d’hivers même en été
Telle est et sera ma destinée

Trop de bruit dans mon moi
Trop de présences mais moi pas
Rien, oubliée, perdue dans l’ignorance
Juste le bruit du silence…

Trop de bruit, trop de bruit
Dans ce silence qui me meurtrit

ma signature

10 mars 05

La mélancolie, histoire de tout temps

21 juillet, 2006
poemes | Pas de réponses »

La mélancolie, histoire de tout temps

Le passé qui passe sans passer
Chaque soir, les rêves sont là pour rappeler
Toutes ces blessures à jamais gravées
Des années à pleurer du mal présent
Le cœur en innocence, cette petite vie d’enfant
Et les larmes coulent de ce passé malfaisant

Laissez-moi pour un moment
Ecrire cette histoire perdue dans le temps
Une histoire, un conte éblouis
D’une petite fille qui a grandit
Juste un instant, je vous en pris
Un instant… sans mélancolie

Je cherche le chemin de mon destin
La ou je me suis perdue, il n’y a plus rien
Même le bruit des oiseaux, me font défaut
Ma voix, mes cris, tout sonne faut

Laissez-moi pour un moment
Ecrire cette histoire perdue dans le temps
Une histoire, un conte éblouis
D’une petite fille qui a grandit
Juste un instant, je vous en pris
Un instant… sans mélancolie

Je parle si peu de mes tourments
Que lorsque sonne la tempête
Ma tête explose tel un ouragan
Affamée de vie comme la bête

Laissez-moi pour un moment
Ecrire cette histoire perdue dans le temps
Une histoire, un conte éblouis
D’une petite fille qui a grandit
Juste un instant, je vous en pris
Un instant… sans mélancolie

Histoire d’un moment, histoire d’un tourment
Histoire de tout un chacun, histoire de tout temps
Un peu d’envie, un petit rien, juste un peu de vie
Un instant sans larmes… sans mélancolie

La mélancolie, histoire de tout temps  dans poemes signetoilecn8

14 mars 05

histoire sans fin

21 juillet, 2006
poemes | 1 réponse »

Histoire sans fin

les minutes, les heures, les jours
passent comme la rivière qui suis son temps
quand y’a pas d’Amour
seul a attendre ce tic tac qui passe pourtant
éclatent les orages
c est ma destinée
aucun passage, plus moyen de chercher

y’a pas d’histoire sans fin
y’a pas de couleur sans le noir
bonheur, malheur, peine, chagrin
a la recherche d un avenir pour demain…

les mots qu’on écrit, les maux décrits
les mots cherchés sans être trouvés
finissent par être oubliés
et pourtant si présent mais cachés
peur…ce mot cette frayeur…
elle, elle reste bien présente au cœur
son insolence nous rend méfiante…

y’a pas d’histoire sans fin
y’a pas de couleur sans le noir
bonheur, malheur, peine, chagrin
a la recherche d un avenir pour demain…

a mes 12 ans, j’ai connu un mot
l’Amitié, et je dois avouer que ce mot m a changee
années après années, découverte d un renouveau
a 12 ans, cette Amitié restée m’a sauvée
aujourd’hui encore, elle me rend plus forte
fous rires, VIE, mettant pour un moment
ce lourd passe derrière la porte …

y’a pas d’histoire sans fin
y’a pas de couleur sans le noir
bonheur, malheur, peine, chagrin
a la recherche d un avenir pour demain…

non y’a pas d’histoire sans fin…
quand les Amis sont la…
mais un livre finit met le cœur au plus bas
et l orage, cet orage qui revient
n est et ne sera jamais ….sans fin….
histoire sans fin dans poemes signetoilecn8

7 mars 05
Le serpent aillé

21 juillet, 2006
poemes | Pas de réponses »

Le serpent aillé

Tes crocs m’ont mordu le jour de ma naissance
Et ton venin a coulé dans mes veines innocentes
Je ne cherche plus le chemin de la Reconnaissance
Je l’ai perdue, y a longtemps, dans la lune changeante

Serpent aillé, tu as fait de ma vie un enfer
Tu voles au-dessus de moi chaque jour, si fier
Pour ne pas que je t’oublie
Etrangère a moi-même mon destin qui me suit

J’ai mis de coté mes rêves passionnés
Je suis tombée dans l’abîme d’un vieux puit ruiné
Mon Ame a cherché une histoire
Remplit de vie, de combat, d’espoir

Mais tu voles, tu voles encore
Sur le toit de mon décor
Dis-moi donc quand tu partiras
Dis-moi donc quand tu me laisseras

Mais ton intention est bien là
Ma tristesse te donne joie
Mes larmes salées et venimeuses
Me rendent, chaque jour, un peu plus malheureuse

Vole, vole encore serpent sans nom
Mais, pitié, vole vers un nouvel horizon
Même si je sais que ce n’est pas ton destin
Oublie, un instant, que tu me donnes le tien

Mais je te connais serpent aillé
Et je sais que tu ne me laisseras pas de répit
Tu as ruiné ma destiné, ma vie qui n’est plus
Tu as bien gagné, et moi j’ai tout perdu…

Tu as fait de moi un zombi
Qui marche, sans but, dans cette vie
Vole, vole puisque c’est ta destiné
Serpent aillé, je maudis le jour ou tu m’as… trouvée…

Le serpent aillé  dans poemes signetoilecn8


22 mars 2005

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