un jour…une etoile…

Des maux dits par des mots, mon cris? Mes ecrits…mais j’oublie pas mes joies…

13
jan 2007
mes poemes anciens
Posté dans poemes par etoile à 7:14 | 4 réponses »

j’ en mettrais de temps en temps sur cette page, n hesitez pas a revenir voir, bonne journee a tous et n oubliez pas les comsemoticoneemoticone

 

Perdu la terre


Dans nos campagnes

Dans nos cité

Il n’y a plus de champagne

Plus rien à fêter

Dans le ciel sombre et gris

Il n’y a plus de soleil

Plus de Paradis

C’est la ruine dans les villes

Tout est immobile

On entend jour après jour

Les bruits incessants et sourds

Des armes, des fusils, des bombes

C’est notre nouveau monde

Un monde rempli de haine

De jalousie de tristesse de peine

Des milliers de gens meurent

Tous les jours toutes les heures

Des milliers d’enfants deviennent orphelin

Des milliers d’enfants crèvent de faim

On a fait de notre terre

Un véritable enfer

Un monde sans pitié

Sans joie, sans espoir

Les femmes se cachent avec leur bébé

Leur maris se battent pour les protéger

Mais les rues sont bombées

D’hommes inanimés

Du matin au soir

On entend des cris des pleurs

Des larmes des peurs

Ca court dans tous les sens, tous les côtés

Les balles perdues, on essaye d’éviter

Il n’y a plus d’Amour

Plus rien à espérer

Ils n’existent plus les jours

De Noël, de la bonne année

A chaque minute, chaque seconde

C’est la vie ou la tombe

C’est chacun pour sois

Plus personne ne s’apitoie

On a tous oublié

Qu’un jour on a aimé

Depuis que l’on a détruit

Ce qu’on nous avait donné

On voulait gagner des guerres

Pour être plus fort que les autres

Mais énorme à été notre faute

On a perdu la terre !

 

mes poemes anciens dans poemes planet41wg3

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Tous ces poèmes parlent de la guerre, enfant…la guerre je connaissais…enfin d’une certaine maniere, mais pour moi qui croyais etre perdue, c’etait les enfants qui vivaient les vraies guerre qui me revoltaient, alors j ecrivais pour …eux…

 

 

Pas sur la terre

 


 

Un an de guerre

 

Un an d’enfer

 

Pour qui pour quoi

 

On dit que c’est comme ça

 

Un an de gâché

 

A cause de ses gens haut placé

 

Qui veulent tout gouverner

 

Tout avoir et rien donner

 

Tout ces enfants abandonnés

 

Tous ces innocents mort, tués

 

Toute cette nature bombardée

 

Pour un pays qu’on veut voler

 

Dans ce combat qui va gagner

 

Si ce n’est celui qui a le moins de tué

 

Pas comme les autres ce jeux

 

Il fait trop de vrai malheureux

 

Un an de guerre

 

Un an d’enfer

 

Un an de Paix

 

Pas sur la terre.

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Plus d’hirondelle

 


 

Il n’y a plus d’hirondelle

 

Il n’y a plus de colombe

 

Il ne reste que des querelles

 

Des querelles et des bombes

 


 

Pour tuer des gens innocents

 

Pour faire couler des cascade de sang

 

Pour que personne ne se regarde plus

 

Pour que la haine prenne le dessus

 


 

Pour que la nature disparaisse

 

pour la vie des enfants baisse

 

Pour qu’il n’y a plus d’herbe et d’étang

 

Pour qu’il n’y ai plus d’heure et de temps

 


 

Pour que l’enfant ne rit plus

 

Pour qu’il n’entende que bruit de guerre

 

Pour que l’adulte n’espère plus

 

Pour qu’il saccage notre univers

 

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Changer le monde

 


 

A quoi bon rêver

 

La vie ne peut changer

 

Avec tous ces imbéciles

 

Qui ne pensent qu’à leur vie facile

 

Si nous pouvions changer le monde

 

Ne serait-ce pour une seconde

 

Donner du bonheur richesse et Amour

 

A ceux qui sont là à chercher

 

Ce que personne ne veut leur donner

 

Si nous pouvions enlever aux riches

 

Sans coeur leur belle propriété

 

Déchirer leur billet bien poli

 

Qui n’ont encore jamais servit

 

Si nous pouvions enfin …les faire pleurer !

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Noir et blanc

 


 

Un matin sans soleil

 

Que du noir dans le ciel

 

Tout est anéanti

 

La couleur est le gris

 

Nos habits sont noir

 

C’est l’enterrement de la vie

 

Ce sont des mots sans couleur

 

Qui ont volé notre bonheur

 

Nous n’avons plus d’esprit

 

Il n’y a plus de magie

 

Le blanc est tâché

 

Le noir encore plus noir

 

Le bleu s’est envolé

 

Il n’y a plus d’histoire

 

Plus rien a raconter

 

Ou sont passé ces contes de fées

 

Ces couleurs qui nous faisaient rêver

 

Le blanc si pure de la mariée

 

Tout c’est écroulé

 

Depuis le jour ou les couleurs

 

Se sont effacées

 

Le bonheur à fait place au malheur

 

Et le noir s’est épris de tous les coeur

 

Un récit en noir et blanc

 

Que devront vivre nos enfants

 

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La terre en danger

 


 

Sauver la terre

 

Qui pourra le faire

 

Les hommes en guerre

 

Font tout le contraire

 

Pourquoi espérer

 

Puisque personne ne veut bouger

 

Enfants de demain

 

Chercheront leur destin

 

Dans cet univers de guerre

 

Car changer sur la terre

 

Ne pourront plus rien faire

 

Ils nous haïront

 

D’avoir fait de leur habitation

 

Un lieu de dégradation

 

Enfants de demain

 

N’oubliez jamais

 

Qu’il restait des humains

 

Pour qui ça dérangeaient

 

De voir la terre pleurer

 

Par ces hommes, agressée

 

Ces humains-là étaient trop seul

 

Pour changer tout ça

 

Voilà pourquoi la terre est dans cet état

 

Enfants de demain

 

N’oubliez pas…

 

N’oubliez pas…

 

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Soir de tonnerre, soir de guerre

 


 

C’était un soir un soir de tonnerre

 

Il faisait noir et c’était la guerre

 

Les bombes tombaient à volonté

 

Des innocents mouraient fusillés

 

Les autres étaient là apeurés

 

Car demain, peut-être seront-ils tués

 

C’est hier que ça c’est passé

 

Mais demain tout peut recommencer

 

Car pour former un monde

 

Il y a de tout

 

Il y a des bombes

 

Et surtout des fous

 

Pour faire la guerre

 

Il y a de quoi faire

 

Il suffit d’un éclair

 

Pour tout foutre en l’air

 

Vous qui aimez prendre une arme

 

Vous qui faites couler les larmes

 

Pour vous je ressent de la pitié

 

De votre corps il ne reste qu’un robot

 

Qui n’est programmé que pour tuer

 

Pour tuer la vie

 

Pour construire la guerre

 

Pour tuer tout ce qui est beau

 

Pour seule envie d’en faire un enfer.

 

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Regardez

 


 

Regardez, regardez

 

Autour de vous

 

Regardez, regardez

 

Que voyez-vous

 


 

Une femme désespérée

 

Qui abandonne son enfant

 

Par vos yeux effarés

 

Ca ne se fait plus de notre temps

 

Que vous dites

 

Si bien parlant

 

Mais vous n’êtes qu’hypocrite

 


 

Un groupe de jeune

 

Criant leur désarrois

 

Car pour eux c’est le jeun

 

Et ce n’est pas la première fois

 

Après eux vous hurlez

 

Qu’ils aillent donc travailler

 

Mais bon gens vous savez que travail

 

Il n’y en a pas pour ces racailles

 


 

Cet homme assis sur le trottoir

 

Protégé par de simples cartons

 

Sale du matin au soir

 

Car il n’a ni eau ni savon

 

Il vous demande deux trois sous

 

Pour manger quelque chose

 

Mais votre regard à vous

 

Devant les belles vitrines, s’impose

 


 

Des étrangers qui vous sourit

 

Qui vous demandent leur chemin

 

Vous dites n’avoir rien compris

 

Et vous vous frottez les mains

 

Vous n’avez rien à vous reprocher

 

Car jamais vous ne le reverrez

 

La devise chacun pour sois

 

N’est pas une loi…

 

Je trouve dommage vos manières

 

Savez- vous seulement

 

cher bon gens

 

Que votre petit nombril

 

N’est pas le centre de l’univers.

 

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4 réponses:

  1. C’est tes textes?
    Si oui, j’aime beaucoup tes écris ! =)

  2. oui myself, j ecris depuis mes 13/14 ans, merci beaucoup c est tres gentille ;)

  3. Meryem écrit:

    Je me suis permis de copier ton poème :
    pas sur la terre
    pour le coller dans mon blog … en mettant un lien vers ton blog, j’espère que ça ne te dérange pas ….et bonne continuation parceque ce que tu écrit est tres touchant !!!

  4. djila le voyageur écrit:

    que nous reste-t-il de notre terre,de notre monde?
    l’amour s’enfuit…
    dans les bras de la solitude..
    et de l’indifférence..
    Comme l’astre d’or déclinant au soir,
    vers sa demeure inconnue,
    mon ame se penche vers l’horizon,
    ou l’attend le crépuscule de ses remords.

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